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Autogreffe du tissu adipeux en chirurgie mammaire : lipofilling mammaire

L’augmentation mammaire ou la reconstruction mammaire ne se font pas qu’avec une pose des prothèses mammaires mais peuvent s’effectuer également à l’aide d’une autogreffe du tissu adipeux ou appelé communément lipofilling mammaire.

Comme tout acte médical, cette technique a obtenu des échos controversés surtout après la publication de la note de recadrage par la Haute Autorité de Santé Française en 2015 qui évalue les impacts de cette technique, son degré de sécurité et les conditions de sa réalisation. Entre esthétique et bioéthique, qui va gagner ?

Qu’est-ce qu’une autogreffe du tissu adipeux en chirurgie mammaire ?

Plusieurs patientes préfèrent augmenter leurs seins ou les reconstruire suite à un cancer du sein, d’une façon naturelle et discrète. D’autres ne supportent pas la fermeté excessive des seins avec prothèses mammaires qui ont l’aspect de deux ballons gonflés, comme elles répètent.

En effet, le lipofilling ou le lipomodelage est une opération de chirurgie esthétique durant laquelle, le praticien va  réaliser une liposuccion des graisses en excès au niveau de certaines zones bien localisées (cuisses, hanches, bras, ventre). Ces graisses retirées vont purifiées grâce et réinjectées à plusieurs niveaux de la poitrine.

Autogreffe du tissu adipeux en chirurgie mammaire : quels risques ?

Certaines recherches médicales ont fortement défendu l’hypothèse qui dit que le lipofilling mammaire pourrait engendrer des confusions de diagnostics radiosénologiques et pourrait augmenter le risque de l’atteinte d’un cancer du sein.

D’autres hypothèses affirment qu’il s’agit d’une technique naturelle, efficace et sans risques car elle ne nécessite pas l’introduction d’un corps étranger dans l’organisme ni même la graisse d’une autre personne mais il suffit de prélever de la graisse à partir des cuisses ou des fesses de la patiente, la purifier et la réinjecter dans le sein. Cette technique est de plus en plus fiable et elle continue à se démocratiser vu ses avantages multiples.